La presse écrite à la bibliothèque

Deux titres, deux quotidiens emblématiques nés au XIX siècle sont mis à la disposition des lecteurs.

 Spécialisée dans les sciences religieuses, la Bibliothèque diocésaine propose ainsi le regard ciblé d’une presse catholique dont la ligne éditoriale manifeste une ouverture sans tabou aux informations générales.

• Créé en juillet 1861, l’Osservatore Romano, quotidien italien édité à la Cité du Vatican est accessible selon deux formules, papier et électronique.

La bibliothèque est abonnée à la version papier hebdomadaire en langue française qui paraît le jeudi à Rome.

Pour en savoir plus sur la vocation, le contenu, et l’histoire du journal :

http://www.osservatoreromano.va/fr/pages/le-journal

 

• Le journal La Croix est né en 1883 à l'initiative du père Emmanuel d'Alzon, fondateur des Assomptionnistes. Le quotidien est l’un des fleurons de Bayard Presse qui demeure la propriété de cette congrégation.

 

 • Pour ses 133 ans, "La Croix" marque sa différence avec une nouvelle formule. Depuis 18 mois l’objectif demeure : insuffler de la vitalité dans ses pages, élargir les horizons, susciter des lecteurs qu’une identité assumée et ouverte pourrait séduire. Tel est le projet des 120 journalistes réunis autour de Guillaume Goubert devenu, en 2015, directeur de la rédaction.

 

• Dans l'espace presse et périodiques de la Bibliothèque, on peut feuilleter à loisir l'ouvrage : La Croix, 50 ans d'histoire au quotidien : un projet original, travaillé, loin d'une collecte hâtive.
15440 numéros consultés pour en extraire selon Yves Pitette "une sorte d'histoire de l’Église et des catholiques à travers la façon dont un journal en a rendu compte jour après jour."
1958-2008 : Le choix de la période ne laisse ainsi rien au hasard. Elle enregistre l’événement majeur du concile Vatican II et ses multiples répercussions.
Le regard porté par le journal sur les mutations ecclésiales, sociales,les bouleversements politiques et économiques font de celui-ci selon Dominique Quinio "un pont entre l’Église et la société, un pont à double sens." Pour Bruno Frappat "c'est une passerelle entre deux rives qu'elle rapproche : l'église et le monde." Cette passerelle ne sépare pas, elle relie.